Envies

Tops COS


Perfecto molleton American Vintage - Pantalon chino Gap
Demain, prévoyez du soleil avec un léger vent d'ouest
Il ne nous en a pas fallu plus pour déclencher le plan hors-sec.
Ce soleil là, si attendu, on n'allait pas le laisser passer...
Balade en vélo

Tour du parc de Bagatelle

Brocante du square du temple, dans laquelle j'ai fait une trouvaille : un garage Fisher Price vintage, immédiatement adopté.

Chroniques souterraines
Dans la série "les petites déconvenues du métro", aujourd'hui : la rencontre malencontrueuse.
18h45 - départ du boulot - arrivée sur le quai du métro - une seule envie : surfer sur l'appli Grazia depuis mon Iphone, éclater 2/3 parties d'Angry Birds et comater jusqu'à destination.
Raté ! Alors que le métro s'annonce au bout du quai, je tombe nez à nez avec une collègue. Pas la collègue avec qui je déjeune tous les jours à la cantoche et avec qui je peux papoter vacances. Naaan, ce serait trop facile. Pas non plus la collègue avec qui j'ai une réunion la semaine prochaine et avec qui je pourrais éventuellement tchatcher boulot de façon saine et constructive. Non. La collègue à qui je n'ai strictement rien à dire.
"Salut, ça va. Qu'est-ce que tu fais là ?"
(Je suis en compète de patinage artistique, ça se voit pas ? Idiote, j'attends le métro, comme toi, sinon on ne serait pas obligées d'avoir cette conversation...)
"Tu prends souvent cette ligne ?"
(Non, d'habitude je viens en limousine mais j'ai filé une RTT à mon chauffeur...)
"Et t'habites où ?"
(Je vais pas te le dire, trop peur que tu me suives jusque chez moi, déjà que tu as le toupet de prendre MA ligne de métro...)
Bref. Il est entendu que les phrases entre parenthèses ont été prononcées dans ma tête. Je ne suis pas un monstre.
En revanche, à ce moment là, je commencais à me torturer sévère pour trouver des sujets de conversation. Hstoire de voir combien j'aurais de temps à combler à base de "et t'as des enfants toi ?", "tu fais quoi pour les prochaines vacances ?", "tu trouves pas que le boss a un peu grossi", je pose la question fatale "Et... toi, tu t'arrêtes où ?" en priant pour qu'elle me dise Trocadéro, deux arrêts plus loin.
République.
Putain, 17 stations à tenir.
A Franklin Roosevelt, je lui demandais quels étaient ses hobbys.
A Chaussée d'Antin, je lui demandais quels étaient les hobbys de sa fille.
A Grands Boulevards, j'étais à deux doigts de lui demander les hobbys de son chat quand un groupe de mariachi est entré et a balancé "para bailar la bamba".
Sauvée.... jusqu'à la prochaine fois.
Et revoilà le dictateur !
Devinez qui j'ai croisé samedi en me promenant dans la brocante de l'avenue Trudaine ? Mon copain Lénine !
Dans une cabine téléphonique. Ben voui. Quelle déchéance tout de même.

Après le quartier Mouffetard, le 9e arrondissement. Je crois que je suis suivie...
Le facteur est passé !
S'il y a une chose que j'aime dans la vie, c'est déballer des paquets : les petites surprises de l'époux, les commandes La Redoute, les cadeaux sous le sapin à Noël, les cadeaux d'anniversaire, les petites bricoles offertes sans occasion particulière, les petits tricots de l'asticot envoyé par sa grand-mère. C'est simple, dès que je vois l'ombre d'un paquet cadeau, d'un bolduc, d'un blister ou d'un morceau de raphia, j'ai le coeur qui bat.
Et ce que j'aime encore plus, c'est recevoir des paquets dans ma boîte aux lettres et grimper les escaliers 4 à 4 pour les ouvrir le plus vite possible.
Autant dire que ma commande Natasha R découverte ce matin en allant chercher le courrier a illuminé la journée : un paquet bien emballé, une petite boîte adorable, pleine de petits détails...


Et à l'intérieur, un ravissant bracelet pile raccord avec mes envies printanières et un collier tout délicat qui, sans aucun doute, risque de passer pas mal de temps autour de mon cou.

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Oh oh oh, jolie poupée
Livre reçu, tissu acheté, outils aiguisés, j'étais prête à attaquer !
Me voilà repartie sur les petites tenues d'été, toujours plus réjouissantes (et faciles) à faire qu'un duffle-coat ou qu'une salopette en velours.
Une petite robe chasuble toute simple pour l'asticot, avec biais en liberty et une tenue pour sa première poupée :


La petite info qui va bien...
Je crois vous avoir déjà parlé de Natasha.
Natasha est une jeune marseillaise qui crée des bijoux en argent fins, délicats et tout simplement parfaits.
Nous en reparlerons bientôt car j'ai passé une petite commande aujourd'hui, histoire de vous montrer ça sur pièce.
Mais une info au passage : jusqu'à ce soir minuit, il y a des bonnes affaires à réaliser sur son eshop. Allez jeter un oeil !
Opération décompression
Chez certains, un bon footing défouloir et ça repart. Chez d'autres, un long bain délassant et on se détend. Chez moi, une soirée couture et ça me rassure !
Voilà pour l'effet de rime pourri.
Tout ça pour dire qu'après une grosse période de stress, je n'avais qu'une envie : me lancer dans une activité créative qui vide bien le cerveau, donne la satisfaction d'utiliser ses petites mains et, quitte à faire, me permet d'habiller l'asticot autrement qu'en marque "Bout de Chou".
Le petit hic ? Je n'avais que des patrons pour bébés.
Il fallait donc y remédier bien vite. Hop hop hop, une petite commande sur Amazon et qu'est-ce donc qui débarque à la maison...?

Un petit tour au Marché Saint Pierre samedi et je serai repartie !
Au programme :
Et en attendant, voici le fruit de ma dernière session couture : un pouf pour bouquiner tranquillou et un bac à jouets (intérieur en toile cirée pour pouvoir passer un coup d'éponge en deux secondes).

